Accueil

Archive pour la catégorie ‘Collaboration’

Participez au benchmark 2010 : comment valoriser et piloter les services de la DSI ?

Lundi 12 juillet 2010 par : admin

L’Association des Anciens Elèves de l’ENSIMAG en association avec l’Ae-SCM, l’ANDSI, l’E.O.A., l’itSMF France et le club SI de Grenoble Ecole de management réalise actuellement la troisième édition du benchmark SI.
Cette étude menée auprès des grandes entreprises porte sur le thème «Comment valoriser et piloter les services de la DSI ? ».
Le comité de pilotage chargé d’analyser les résultats est composé d’experts et d’opérationnels.

L’objectif est de pouvoir comparer les services proposés par les Directions des Systèmes d’Information au travers d’une centaine de questions, sur les axes structurants suivants : Catalogue, Mesure, Engagement, Qualité de service, Organisation, Urbanisation, Communication, Sourcing, Cycle de vie et Réglementation.

GIF_QExcel-copie-1.gifGIF_QLigne-copie-2.gif

Les entreprises peuvent  participer jusqu’au 30 juin 2010. Elles bénéficieront alors du rapport de synthèse de l’étude distribué au moment de la conférence-débat. Une dizaine de grandes entreprises ont déjà répondu au questionnaire (Banque Assurance, Transport, Industrie, Secteur Public)

L’étude prévoit de rassembler plus d’une centaine d’entreprises.
Les participants seront cordialement invités à la conférence-débat au cours de laquelle seront commentés les résultats complets de cette étude. Elle aura lieu le mardi 21 septembre 2010 à l’auditorium de la SACEM, à Neuilly/seine.

Un DSI de transition en 3 étapes !

Mardi 12 janvier 2010 par : admin

Plan de Reprise d’Activité (PRA), Plan de Continuité d’Activité (PCA)… Bien sûr, il est fondamental d’appréhender le risque de dommage important sur vos serveurs et leur impact sur la vie de votre entreprise. Mais en général, force est de reconnaître que votre centre informatique ne prend pas en ligne les chasseurs de tête, ne lit pas les offres d’emploi et de façon plus anecdotique, tout en restant grave quant aux conséquences, ne prend pas la route,ne roule pas en deux roues, et est en général bien protégé des virus et autre graves maladies ! Ce n’est sans doute pas le cas du Directeur Informatique.Une question se pose alors : l’entreprise est-elle préparée à gérer une défaillance temporaire ou définitive de son directeurInformatique ? Contrairement aux autres cadres de l’entreprise, le Directeur Informatique règne sur un domaine sur lequel la compétence est peu diffusée dans l’entreprise. Le remplacer au pied levé n’est pas simple.

Au-delà du recours aux solutions usuelles que constituent le Recrutement et l’appel à une SSII, on voit poindre aujourd’hui des solutions alternatives novatrices. Le cabinet RéférenceDSI en propose deux. La première est de type “contrat d’assurance”,la seconde, de type “intervention commando”.

Faire un état des lieux préalable

Thibault Cornudet, Directeur Général de RéférenceDSI, explique : “Dans le cadre de la Solution ‘Assurance DSI’, nous effectuons une prestation initiale, menée en étroite collaboration avec le Directeur Informatique en place, pour recenser et consigner l’ensemble des informations nécessaires à la gestion du système d’information. Ces informations sont techniques : ce sont les données relatives à l’exploitation de l’informatique et à l’ensemble des projets d’amélioration en cours.

Elles sont également fonctionnelles : informations relatives à la maîtrise des applications,des flux de données et des projets d’amélioration en cours. Elles sont contractuelles et financières : ce sont les informations relatives à l’ensemble des contrats en cours, des dates d’échéance. … Et enfin humaines et organisationnelles : données ayant trait aux différents intervenants sur l’informatique de l’entreprise.” Le dossier ainsi constitué est régulièrement mis à jour au travers de réunions régulièrement organisées entre le DSI ‘assurance’ et le Directeur Informatique de l’entreprise.Ces réunions ont un double objectif : le DSI assurance acquiert et maintient à jour la connaissance de l’environnement du client en même temps qu’il effectue une mission de coaching du Directeur Informatique de l’Entreprise. Ce dernier bénéficie d’un échange enrichissant avec un de ses pairs.Directeur Informatique de haut niveau, ce dernier lui apporte une prise de recul, un accès à l’état de l’art, un benchmarking et une réassurance sur les décisions clés pour l’entreprise. En cas de problème d’indisponibilité du Directeur Informatique, le DSI Assurance est immédiatement opérationnel pour assurer la continuité de fonctionnement de l’informatique, comme la continuité et la bonne finalisation de l’ensemble des projets en cours. L’Entreprise gagne sur les 2 tableaux : Performance de son informatique, car celle-ci est mieux pilotée, sécurité de son organisation : une des personnes clés est ‘back-upée’ avec efficacité”.

1 Sécuriser, mettre sous contrôle le SI

Frank Lecarpentier, DSI Manager Responsable de l’offre “Solution Ressource” complète : “On ne pouvait pas s’arrêter à une seule solution basée sur une offre de type Assurance, car cette offre est nouvelle et peu de sociétés sont de ce fait couvertes. Nous avons donc formalisé l’offre “Solution Ressource. On intervient dans ce cadre en ‘mode commando’ quand une Entreprise est confrontée à la perte subite de son Directeur Informatique, dans le cadre d’une démarche structurée, visant tout d’abord à veiller à une sécurisation et une mise sous contrôle la plus rapide possible.” C’est la première phase de l’intervention. Elle est assurée par le DSI de Transition. De très haut niveau et immédiatement opérationnel, Il sécurise le S.I. sur les plans techniques et organisationnels ; il s’appuie pour cela sur tous les experts de RéférenceDSI afin de remettre sous contrôle l’ensemble des informations clés garantissant le bon fonctionnement. “Nous sommes intervenus à deux reprises après une tentative de remise sous contrôle via une mise en Tierce Maintenance Applicative, dont les coûts se sont naturellement envolés du fait d’un défaut de maîtrise naturel tant de la part du prestataire que du client”, raconte Thibault Cornudet. “Dans ce cas, il faut tout recadrer : définition précise du périmètre à mettre sous contrôle, compilation des documentations existantes et rédaction éventuelle des parties manquantes, établissement des indicateurs clés (volume de code source, existence ou manque de code source, nombre de dysfonctionnements mensuels) … Ce n’est qu’une fois ce travail fait que l’on peut lancer un appel d’offres pour une TMA et avoir des réponses bien ciblées techniquement et financièrement.” Enfin, la phase de remise sous contrôle effectuée, le DSI de Transition recense l’ensemble du portefeuille projets et fait un point projet avec les Directions métiers impliquées. Il rédige le Rapport de Synthèse et est en relation étroite avec la Direction, il construit le plan d’actions. Ceci fait, nous passons à la phase 2 de l’opération commando qui consiste à donner de la visibilité et à préparer la suite dans le cas où l’absence du DSI est de longue durée voire définitive.

2 Décrire le poste

Dans cette phase 2, le DSI de Transition définit la description de poste du futur Directeur Informatique, et évalue le mode d’intervention le plus adapté : temps plein, temps partagé. Il effectue les tâches préparatoires au lancement du plan d’actions et lance les actions prioritaires.

3 Recruter

Tout est prêt pour lancer la Phase 3 qui consiste à mettre en place la nouvelle organisation et à recruter si nécessaire le futur Directeur Informatique. “Nous avons la chance dans ce cadre de pouvoir nous appuyer sur ‘Recrutement DSI’ qui est notre organisme dédié au Recrutement”,indique Jean Marc Montels, président de RéférenceDSI. “Ils sont hyper réactifs et très pointus, on perd rarement du temps car ils nous proposent rapidement 2 à 3 candidats bien ciblés.Une fois le recrutement effectué, le DSI temps partagé choisi,ou le Directeur Informatique de retour, il ne reste plus qu’à effectuer un transfert de compétence efficace et à conseiller une offre Solution Assurance !” ■

Jean Marc Montels : “Cette expérience nous permet d’intervenir avec efficacité dans des contextes variés : on rencontre, à l’aube du papyboom, de plus en plus de succession de DSI suite à des départs en retraite à assurer. L’embauche du successeur et le fonctionnement en biseau ne sont pas toujours la meilleure des solutions. L’oeil externe d’un professionnel aguerri, bien sûr, surdimensionné pour succéder au Directeur Informatique, mais pleinement dans son rôle et dans sa valeur ajoutée dans la gestion de la transition, va permettre de garantir l’exhaustivité de la prise d’information, la prise de recul nécessaire à la critique constructive du passé pour définir les bases du futur et ainsi permettre la sélection optimale du successeur”.“Le Président d’une PME de la Région Rhône Alpes nous a rapporté dernièrement: “je suis très confiant quant au bon déroulement de la mission de transition :quoi de plus beau pour mon Directeur Informatique que d’effectuer sa dernière année en transmettant son savoir-faire et en préparant l’avènement du nouveau système informatique de la société dans laquelle il s’est investi au quotidien pendant les 15 dernières années !” ■

Joel Pascal

Article issu du magazine Solutions et logiciels N°12 )

Des petits PRA pour garantir le SI ?

Mercredi 17 décembre 2008 par : PH.RIS
Philippe-RisComme je change régulièrement de mission, j’ai régulièrement l’occasion de voir des mises en œuvre de Plan de Reprise d’activité, soit comme acteur, soit comme spectateur attentif.
Deux tendances se dégagent pour mener à bien un projet PRA :

  • conduire le projet en prenant l’architecture comme fil conducteur
  • conduire le projet en prenant le service à restaurer comme fil conducteur

Un PRA vu comme un Plan de Reprise d’Architecture
Ce genre d’approche est typique d’un projet de techniciens et il a l’avantage d’apparaître comme simple : « on dispose de machines et de composants logiciels, sauvegardons-le et sachons les restaurer, nous aurons un PRA ».
Lorsque l’application est bien isolée du reste du SI (pas de mutualisation et pas de flux de donnés), cette approche est effectivement simple à mettre en oeuvre et elle aboutit au succès de l’objectif premier qui est de restaurer ce qui est nécessaire à la production du service informatique.
Cette approche pose cependant des problèmes dans le cas de mutualisation (des applications appartenant à plusieurs maîtrises d’ouvrage peuvent poser des problèmes d’écrasement lors de restaurations successives non contrôlées). Ensuite, en cas de restauration, il est nécessaire de ne pas perdre les flux de données qui transitaient au moment du crash, ni de les réinjecter plusieurs fois à la restauration. Seule une vue globale cohérente du SI permet de gérer cet aspect.

Un PRA réellement vu comme un Plan de Reprise d’Activité, c’est à dire centré sur la restauration des services
Cette approche, peu courante, nécessite d’auditer les différents métiers de l’entreprise et il aboutit parfois à des résultats surprenants.
Tout d’abord, la production informatique en vient souvent à « redécouvrir » ce qu’elle produit ; en effet, le service de production doit trop souvent porter son attention sur ce qui dysfonctionne ce qui provoque une déformation entre ce qui est important pour le métier de l’entreprise, et ce qu’il est urgent de rétablir dans un service nominal. Lors d’une de mes missions PRA, l’informatique a eu la « surprise » de découvrir qu’une application simple qui ne posait jamais de problème était en fait l’application dont dépendait tout le fonctionnement de l’entreprise.
Le deuxième bénéfice de cette approche est de faire apparaître une priorisation des restaurations en fonction d’un calendrier : en fonction de la date du sinistre, on ne va pas restaurer les applications dans le même ordre, chose qu’il est très important de savoir si les restaurations doivent durer plus de 24h (ce qui est rapidement le cas si le SI devient important).

Dernier élément qui a son importance, tous les PRA que j’ai vu avoir des difficultés d’aboutissement étaient des PRA techniques et le meilleur PRA (en terme de respect des délais et de qualité finale) était un PRA centré sur les services.

Philippe Ris

; le blog de Philippe Ris

DSI : Facebook rend vos utilisateurs réseaux… nables !

Mardi 16 décembre 2008 par : Documental

« Facebook vous permet de partager des informations et de créer un environnement ouvert et connecté au monde » peut-on lire sur la page d’accueil du plus gros site mondial des réseaux sociaux. Le géant serait-il en train de manger ses enfants ? Le Washington Post du 4 septembre 2008 pointe un phénomène pour le moins paradoxal. Un nombre croissant de membres du réseau social voient leur profil clôturé à l’insu de leur plein gré, après qu’ils ont envoyé des emails à l’ensemble de leur réseau. La raison ? Facebook les assimile à des spammeurs car le même message est envoyé simultanément à un grand nombre de membres. Or, le but des réseaux sociaux est précisément d’entretenir un réseau le plus large possible, le nombre d’amis et de contacts enregistrés étant bien souvent perçu comme synonyme d’activité sociale intense. Face à une désactivation de leur profil, les membres concernés sont éberlués et furieux : « La seule chose que j’ai faite, c’est d’utiliser Facebook pour communiquer plus efficacement et il me semble bien que c’était fait pour ça ! », fulmine Elizabeth Coe qui a vu son profil fermé après avoir envoyé un email commun à sa centaine d’amis. L’utilisation de Facebook est devenue tellement répandue que de plus en plus de membres l’utilisent à des fins professionnelles ou pour l’organisation d’événements importants : « s’il n’est plus possible de se fier à une source d’information disponible lorsque j’en ai le plus besoin, ce qui revient à utiliser Facebook dans sa fonction première, j’ai de sérieuses réserves pour m’en servir désormais à créer des contacts. ». Après avoir passé des mois à structurer un réseau de contacts, les utilisateurs rejetés se disent trahis par Facebook ! Ce réseau social fait ici face à la quadrature du cercle : devant des attaques massives de spammeurs de plus en plus importantes, le renforcement de la sécurité touche des utilisateurs qui utilisent finalement « trop bien » Facebook. Le Post soulève alors cette interrogation fondamentale : « face à de tels incidents, la question de savoir qui est possesseur du contenu créé par un membre sur un réseau social se pose de façon brûlante ! »

Les entreprises (et en particulier les DSI) font face à une pression très importante des utilisateurs sur les thèmes coûts, lourdeur et contraintes sécuritaires de l’informatique d’entreprise, manque de réactivité… comparés à ce que chacun peut constater sur Internet. L’écart constaté est d’ailleurs tel que les arguments rationnels avancés par les DSI glissent sans trouver la moindre prise.
La mésaventure vécue par les nombreux facebookers ne représente-t-elle pas une excellente opportunité pour expliquer aux utilisateurs les contraintes de l’informatique professionnelle ? Par exemple, faire comprendre que tout service informatique, aussi anodin soit-il en apparence -en l’occurrence un service pour développer et entretenir son réseau d’amis- peut au final se révéler, à l’usage, sinon stratégique du moins critique. Et quand cet outil prend une telle place dans sa vie, ne plus pouvoir l’utiliser devient assurément un vrai problème, faute d’étude préalable sérieuse…

Quel gain de maturité pour les utilisateurs qui découvriront alors la légitimation incontestable des études préalables « bien faites », pour éviter la dépendance envers un fournisseur qui peut s’insinuer sans le moindre signal avant-coureur ; des modèles économiques « raisonnablement » onéreux, où la propriété des données est traitée correctement pour permettre, par exemple, de les migrer vers un autre fournisseur en cas de problème ; des contrôles « raisonnables », du gestionnaire de réseau, qui doit limiter les flux indésirables pour des raisons de sécurité et d’optimisation de l’infrastructure, mais aussi et surtout pour conserver la valeur du réseau (puisque les messages importuns détruisent la valeur du réseau). Bref, l’informatique grand-public est peut-être en train de faire comprendre aux internautes les enjeux et les contraintes de l’informatique d’entreprise. Une histoire à diffuser sans modération, n’est-ce pas ? Facebook pourrait devenir l’ami de tous les DSI…

Documental vous invite gracieusement à la première rencontre du réseau « SI et usages ».

Vendredi 21 novembre 2008 par : Documental

Mercredi 3 décembre (14h-18h30), Documental -l’observatoire im-pertinent des TIC- lance RéSIUs (le réseau « SI et Usages ») un réseau de praticiens des Systèmes d’Information(*) qui cherchent à comprendre et échanger sur les usages des SI.

Dans un espace dédié aux TIC et à l’innovation, à la Bourse du Commerce de Paris :

– Vous retrouvez ou découvrez Documental et ses analyses (im)pertinentes de l’actualité des technologies de l’information et de la communication.

- Vous participez à l’échange-débat entre praticiens partageant des préoccupations similaires.

- Vous initiez des liens de confiance au sein d’un réseau,

Vous pouvez consulter le programme de la manifestation sur www.documental.com

(*) DSI, responsable études, architecte, organisateur, responsable d’exploitation, responsable web, chef de projet…

Quelle valeur juridique pour un nom de domaine?

Jeudi 30 octobre 2008 par : Diane Wallon-Toussaint

La jurisprudence paraît aujourd’hui avoir érigé le nom de domaine au rang des signes distinctifs parmi lesquels on compte la dénomination sociale, l’enseigne ou le nom commercial. La conséquence de cette qualification n’est pas neutre dès lors qu’elle permet d’agir contre l’utilisation d’un autre nom de domaine, d’une dénomination et même d’une marque postérieure identique ou similaire au nom de domaine enregistré.
Pour bénéficier de cette protection spécifique, certaines conditions doivent être réunies :
- Le nom de domaine doit être distinctif, c’est-à-dire arbitraire par rapport aux services proposés sous l’adresse Internet correspondante
- il doit être exploité,
- un risque de confusion entre les signes doit pouvoir être démontré.
C’est selon ces critères que la Cour d’appel de Douai a jugé que la réservation pour un site consacré aux bois tropicaux d’un nom de domaine « bois-tropicaux.com » reproduisant quasi-identiquement le nom de domaine « Boistropicaux.com » d’un site concurrent n’était pas constitutive d’une faute, alors que le nom de domaine premier ne peut être considéré comme un signe distinctif, dès lors qu’évoquant l’objet même du site, il est directement descriptif et s’apparente à un mot-clé comme ceux utilisés pour effectuer une requête auprès d’un moteur de recherche, pour naviguer sur Internet (CA Douai, 9 septembre 2002).
De même, un nom de domaine antérieur peut être opposé à une marque sur le fondement de l’article 711-4 du Code de la propriété intellectuelle lorsqu’il est distinctif et exploité pour une activité identique ou similaire aux produits et service visés par cette marque (Tribunal de Grande Instance du Mans, 17 novembre 1999 et Cass. com, 13 décembre 2005).

Migration de Exchange 2003 vers Exchange 2007

Vendredi 10 octobre 2008 par : admin

J’ai le projet de migrer de exchange 2003 vers Echange 2007 . Avez vous déjà tenté l’experience ?

Si oui , je serais interressé par vos remarques sur ce projet , votre retour d’expérience .

Il est toujours prudent de comparer , de se renseigner ….

Merci pour votre collaboration .